Il rassemble de six à douze personnes selon le lieu du stage. Les séances suivent un rituel classique : je fais d’abord une “ouverture”, qui est très simplement comme une fenêtre que j’ouvrirais par la parole vers l’imaginaire, l’observation ou l’émotion intime. A Douiret et à Venise, ces ouvertures ouvrent sur le paysage réel, la ville de Venise, le désert de Douiret. On va voir, on arpente, on éprouve. Puis on écrit. On écrit autant de temps que la nécessité s'en fait sentir. Puis on lit son texte. C'est le moment important. Le texte devient public, il est comme "publié". Dans un cercle restreint, certes, mais d'où émanent des retours de lecteurs. Et ces retours sont essentiels quand on écrit non seulement pour soi-même, mais pour les autres – à destination des autres et à la place des autres – ce qui s'appelle la littérature...
1.6.1 - Les ateliers "Dˆ©couvertes". D'abord, quand on ne connaît pas les ateliers d'écriture, quand on ne connaît pas ces ateliers-là, singuliers, on a envie de savoir: qu'est-ce que ça va me faire, est-ce que ça répond bien à mes attentes? Qui c'est, cette Virginie Lou? Comment se comporte-t-elle avec son prochain? Ai-je envie de travailler avec elle? Qu'est-ce qu'on fabrique dans ses ateliers?
Aucune explication ne viendra jamais à bout de vos questions, il faut essayer pour savoir. C'est le but des stages découvertes, eux-mêmes placés sous le signe de la trinité : découverte panoramique, le stage généraliste; découverte du récit, centré sur les techniques du récit (fiction ou autofiction), vous dévoile tous les "trucs" de la dramaturgie et du suspense: découverte des petites formes, vous initie aux formes brèves (du sonnet à la micro-nouvelle) et vous invite au jeu avec des contraintes.
1.6.2 - Les carnets de voyage. Il se pourrait que vous ayez envie des deux, de vous confronter au silence et au vide pour enfin entendre cette voix en vous qui exige de se dire. Ou moins radicalement, il se pourrait que vous ayez envie de vous "étranger" pour mieux vous éprouver. Douiret, dans le sud tunisien, au bord du désert; Venise la sublime agonisante. Deux lieux où écrire face à l'essentiel: l'espace, la nudité, le vide et la menace du vide, la beauté et la mort, la culture et le chaos, le sublime et le dérisoire.
1.6.3 - L'autobiographie. Mais il se pourrait aussi qu'à l'espace étendu vous préfériez la profondeur, qu'au lieu de parcourir vous préfériez creuser, la présence, votre présence, ici, maintenant, autrefois, demain...
Ce corps soumis à tant de métamorphoses, ce corps qui est mien mais pas tout à fait, parfois pas du tout "moi", que dit-il?
Ce corps cosmique au carrefour de deux infinis, entre son code ADN et son signe astral, a-t-on pris le temps de l'écouter, d'entendre sa parole balbutiante, peut-être, fragmentaire, sans doute, brutale aussi, forcément?
Prix 795 € (tarif formation* 1395 €) Hébergement et repas compris
Hébergement en chambre à deux lits. Supplément de 15 €/jour pour chambre individuelle. Possibilté d'un tarif hors hébergement repas compris à 680 €.
*Tarif "formation" quand les frais sont pris en charge par une entreprise, une administration ou un fonds mutualisateur.
La formule du stage vous permet de vivre dix séances d’écriture choisies pour leur diversité. Chacun de vous en effet, et même s’il l’ignore, a des thèmes récurrents, des obsessions, des territoires d’écriture favoris. En diversifiant au maximum les ouvertures d’écriture, je permets à chacun d’expérimenter des pistes d’écriture très différentes et de repérer celles où il s’épanouit.
2.4.1 - Découverte panoramique (24-28 août 09; 23-27 août 10). Ce stage vous ouvre de multiples champs d’écriture, de la description du monde à la notation d’émotions fugitives, de la mémoire à l’imaginaire, du jeu de langage au récit. Vous aurez là un panorama général de l’atelier et de l’écriture. Certaines ouvertures vous emmèneront du côté du passé, d’autres du côté de la fiction, d’autres du côté des contraintes formelles ; certaines vous porteront à « lâcher les chevaux », d’autres à scruter le langage à la loupe… Bref, il y en a pour tous les goûts et c’est fait pour !
2.4.2 - Découverte du récit (25-30 octobre 09) vous propose d’explorer les secrets du récit. Raconter une histoire, que ce soit sa propre histoire ou l’histoire inventée d’un personnage, est une activité aussi naturelle et indispensable à l’homme que la respiration : où qu’on aille sur la planète, et aussi loin que remonte la mémoire collective, les hommes narrent.
De l’autobiographie au roman, de l’épopée à la blague cochonne, chacun y va de son histoire… mais quand l’un captive son auditoire, l’autre le fait bailler aux mouches. Quand l’un peut tout dire, l’autre fait rougir. Avec la même blague, l’un fait pleurer de rire et l’autre sème la consternation…
Quels sont donc les secrets d’un récit bien troussé ?
Tel est l’objet du stage "Découverte du récit" : initiation aux règles classiques du récit mais aussi découverte des transgressions qu’elles ont suscitées ; réflexion sur les modalités et sur les possibilités du récit ; apprentissage ludique d’un savoir-faire que l’écriture singulière de chacun va moduler, adapter, ou détourner.
Les dix séances du stage vous permettent de passer en revue et d’expérimenter pratiquement tous les aspects de la construction du récit : structure, dramatisation, suspense, chute, personnages, (leurs paroles et leurs pensées –dialogue, monologue, sous-conversation), points de vue et modulation des points de vue, vitesses (scène, ellipse) et temps du récit, le « dit » et le « montré », l’allusion et le commentaire, etc.
Les réactions immédiates de vos premiers auditeurs ou lecteurs – les participants du stage – vous en apprendront beaucoup en peu de temps.
Conseils et suggestions vous ouvriront des pistes de travail sur vos textes.
L’ambiance conviviale et chaleureuse, le respect de chacun font du groupe le cocon où toutes les tentatives peuvent être osées, et où les faux-pas, loin de donner le coup d’arrêt aux cheminements, favorisent les progrès.
2.4.3 - Découverte des petites formes (22-26 février 10) vous permettra de découvrir et de jouer avec les formes fixes (sonnets, haïkus). Vous serez initiés aux techniques subtiles du récit bref, des short-short stories, des vidas, etc. Là encore, les techniques abordées dans le stage ne supposent pas d’acquis particulier. Chacun tire du stage les éléments qui lui permettent d’avancer, en fonction de son expérience préalable.
Du 17 au 24 juillet 2010
Recréer à Venise, dans ce décor si dramatique (au sens où on parle de dramatisation dans la fiction) l’atmosphère qui nous unit dans les ateliers : partage, réflexion, échanges, création, joie de vivre aussi ; bon manger et bien boire ; bien regarder, admirer, se pâmer, et râler, aussi… Les ouvertures vous pousseront à arpenter Venise en exerçant votre regard, votre conscience d’être au monde, votre présence au monde. Détails de l’organisation.
Ensemble, pour ceux que cette partie intéresse, nous vous aiderons à utiliser les nouveaux médias, Internet, les galeries photos sur le web, photoshop, etc. Car, bien sûr, le genre que nous explorerons pendant cette semaine, par l’écriture et l’image, est celui du carnet de route, du carnet de voyage, appelé à bien des métamorphoses, vu les évolutions de la technologie, des modes de transports, mais aussi de nos modes d’existence, moins enracinés dans le lieu et plus dans la trajectoire, dans l’échange, la confrontation, le métissage, la "créolisation", dirait Edouard Glissant.
Nous irons donc découvrir là-bas, à Venise, cette vaste part de notre être qui désire le monde ; nous irons examiner notre être-monde ; notre devenir-monde ; une autre manière de penser l’être, et le monde ? Pourquoi pas. Venise, hors des cheminements réglés pour les colonies de touristes, nous invite avec ses îles, Murano, Torcello, la Giudecca et les autres, dans sa multiplicité, les constrastes de ses terres. Car Venise n’est une que sur les cartes. Retrouver les villes cachées sous le nom de Venise serait alors le but du voyage…
Prix 1195 € (tarif formation* 1795 €) En pension complète avec chambre individuelle, voyage non compris.
*Tarif "formation" quand les frais sont pris en charge par une entreprise, une administration ou un fonds mutualisateur.
Née du désert, l’écriture revient au désert... Les premières tablettes d’argile gravées de pictogrammes ont été retrouvées dans les restes des temples des cités d’Uruk et de Lagash, en Mésopotamie, l’actuel Irak. La plus ancienne œuvre littéraire connue, l’épopée de Gilgamesh, nous vient aussi de ces contrées rendues aujourd’hui au désert.
Depuis les temps les plus anciens, le désert est associé à la méditation. Le prophète Muhammad lui-même – pour vous dire si l’usage ne date pas d’hier – se retirait un mois par an à l’écart de ses semblables, dans ce lieu où il pouvait faire le vide autour de lui et en lui, afin de méditer et de prier.
Mais point n’est besoin bien sûr de vouloir se rapprocher de Dieu pour s’y retirer. On peut avoir seulement le désir de savoir ce qui naîtra de la confrontation avec le désert – l’Envers absolu, dans notre mythologie occidentale.
A chacun son désert. Pour certains spirituel, méditatif ; pour d’autres physique, sensualité et ascèse. On ne peut savoir, avant d’y aller, ce que produira en chacun cette expérience de l’extrême : « Nous ne sommes véritablement nous-même qu’au plus aride de notre solitude », écrivait Edmond Jabès. Et ailleurs : « Le désert est bien plus qu’une pratique du silence ou de l’écoute. Il est une ouverture éternelle. L’ouverture de toute écriture, celle que l’écrivain a pour fonction de préserver. Ouverture de toute ouverture. »
Je vous propose cinq jours d’écriture à Douiret, village troglodyte du sud tunisien (les images du site, d’après notre informatrice sur place, sont absolument fidèles à la réalité).
Tout comme pour le stage à Venise, nous prenons en charge toute l’organisation matérielle du voyage pour que, en jouant sur les tarifs de groupe, il vous revienne au moindre coût.
Le désert sera bien évidemment au centre des propositions d’écriture. Le gîte étant situé «au bord» du désert, des excursions sous la houlette de Raouf, le propriétaire-architecte-maçon-hôte du gîte, nous emmèneront «au milieu de nulle part» pour tenter d’appréhender cette réalité. L’ensemble du stage dessinera pour chacun la forme d’une trajectoire initiatique : le désert est un apprentissage. Apprentissage de quoi ? A chacun, dans la solitude retrouvée du désert, de le deviner.
Prix 1340 € (tarif formation* 1795 €) En pension complète, voyage compris au dˆ©part de Paris. *Tarif "formation" quand les frais sont pris en charge par une entreprise, une administration ou un fonds mutualisateur.
Les problèmes posés par le carnet de voyage ne sont pas principalement ceux de l’achat du carnet (grand ? petit? grand comment ? cartonné ? chicos ? ordinaire ? ordinaire comment?…). Mais le problème de l’achat du carnet peut se révéler définitif. Il y en a, j’en connais, qui ne sont jamais partis! Surmontée cette épineuse question qui vous aura occupé de longues semaines avant le stage, tout reste à faire : voir, sentir, capter, dire, photographier, dessiner, supporter… Les voyageurs le savent : la trace laissée par les pieds et les pneus dans la poussière se double d’une trajectoire, plus tortueuse, dans l’intimité de l’être. « Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait » écrivait Nicolas Bouvier dans "L’Usage du monde". Et plus loin : « Si on ne laisse pas au voyage le droit de nous détruire un peu, autant rester chez soi. » C’est là que le Carnet devient précieux. Il aura recueilli vos images, vos croquis peut-être, vos crayonnés, vos pastels. Il portera aussi la marque de dépouillements et de renaissances.
Nombreux sont ceux qui rêvent de mettre en récit leur vie, pour transmettre aux plus jeunes leur expérience, pour faire «biographie éducative» ou pour se libérer d’un fardeau, ou pour rompre un silence dévastateur et construire un « je » écrivant, nommant, en lieu et place du silence, d’une omerta familiale ou historique.
Parfois simplement, on voudrait que ce corps éphémère, le mien, de passage sur cette terre, laisse une empreinte…
Avec ce corps, justement, ce corps qui porte mon nom, ce corps dont nous disons "mon corps", les relations n'ont jamais été si simples.
D'où vient-il, ce corps, comment s'est-il formé, comment a-t-il vu le jour? Sur cet important chapitre, nous ne pouvons nous en remettre qu'à la rumeur, lourde de non-dits, ou aux muses, aux fées penchées, dit-on, sur le berceau.
Ce corps a grandi – ou pas – grossi, mais qu'est-ce qui lui prend à ce corps de devenir aussi monstrueux? Cet échalas, ce tonneau, cette sauterelle, ce nain, ce pois chiche, c'est moi?
Sacré corps!
Il nous en a joué des tours! Trop grand, trop gros, trop court, trop maigre, jamais comme on l'aimerait.
On n'en finit pas de guerroyer contre son corps, contre ses appétits (il boit trop, il mange trop, il désire trop), contre ses intermittences… Le voilà qui me trahit, qui s'étiole, qui s'alanguit, qui ne veut plus, qui ne bouge plus… Qu'est-ce que c'est? Dépression, maladie, maladie mortelle?
Nous n'en finissons pas d'interroger cette structure de chair et dos, de nerfs et de programmes chimiques qui nous fait nous, malgré nous.
Qui est-il, ce corps? Que me dit-il que je ne voudrais pas entendre?
Que porte-t-il que je ne sais pas? Quel secret génétique, quel caractère ineffaçable…
Et né sous le signe de. Quel signe?
Allons! je n'y crois pas, aux horoscopes!
Mais la lune? Celle qui fait les marées, les coups (de lune), les loups-garous, les insomnies et les accouchements prématurés?
Vous plaisantez? Des contes de bonnes femmes!
Pourtant, ces répétitions, de dates, d'événements, de destins, ne manifestent-elles pas l'inscription de cycles au plus secret de nos replis moléculaires…
Que me dit mon corps, au carrefour de l'infiniment grand et de l'infiniment petit?
C'est à cette quête qu'est consacrée le stage "Corps cosmique", une "autobiographie" hors des sentiers du "récit de vie", hors des plans de carrière, hors de la vision vulgaire de la psychanalyse.
Le temps du stage, nous explorerons ce continent inconnu que par commodité on appelle: MOI.
Prix 795 ’Ǩ (tarif formation* 1395 ’Ǩ) Hˆ©bergement et repas compris Hˆ©bergement en chambre ˆÝ deux lits. Supplˆ©ment de 15 ’Ǩ/jour pour chambre individuelle. Possibiitˆ© d'un tarif hors hˆ©bergement ˆÝ 680 ’Ǩ. * Tarif "formation" quand les frais sont pris en charge par une entreprise, une administration ou un fonds mutualisateur.
Six personnes, huit au grand maximum, sont retenues pour le stage. Ce choix de l’intimité du groupe n’est pas le fruit du hasard. L’intimité est une invention relativement récente, les historiens la datent du Siècle des Lumières. Quelque 250 ans plus tard, nous assistons à son agonie. Toute conversation aujourd’hui est susceptible d’être enregistrée par les serveurs, tout message d’être intercepté. Pas une image n’échappe à la numérisation. La vie intime de tout individu utilisant les nouvelles technologies peut être, en quelques clics, reconstituée par n’importe qui sur Internet. L’intimité apparaîtrait presque comme une revendication charmante, mais dépassée. En choisissant de restreindre les groupes à 6-8 participants maximum, nous optons délibérément pour l’intimité. Le temps de l’écriture, dans ce cas, est celui de la nécessité intime de chaque écrivant. On écoute les textes avec toute l’attention qu’ils méritent. On peut revenir dessus, relire, écouter et réécouter, mettre en relation des textes écrits à divers moments du stage. Le choix de l’intimité est gage de respect – c’est bien le moins – de l’individu, de qualité des retours, et l’assurance d’un travail en profondeur.
2009
Atelier découverte du récit, Arles (Bouches-du-Rh.), du 25 au 30 octobre 2009
Tarif normal 795 €, formation 1395 € - arrhes 200 €
2010
Atelier découverte des "petites formes", Arles (Bouches-du-Rh.), du 22 au 26 février 2010
Tarif normal 795 €, formation 1395 €, hors hébergement 680 € - arrhes 200 €
"Carnet de voyage", Douiret (Tunisie), du 17 au 24 avril 2010
Tarif normal 1320 €, formation 1920 € - arrhes 300 €
Ecrire pour les enfants, Arles (Bouches-du-Rh.), du 26 au 30 avril 2010, avec Joseph Périgot
Tarif normal 795 €, formation 1395 €, hors hébergement 680 € - arrhes 200 €
Ecrire un scénario, Arles (Bouches-du-Rh.), du 5 au 9 juillet 2010, avec Joseph Périgot
Tarif normal 795 €, formation 1395 €, hors hébergement 680 € - arrhes 200 €
"Carnet de voyage", Venise, du 17 au 24 juillet 2010
Tarif normal 1195 €, formation 1795 € - arrhes 300 €
Autobiographies, Arles (Bouches-du-Rh.), du 16 au 20 août 2010
Tarif normal 795 €, formation 1395 €, hors hébergement 680 € - arrhes 200 €
Atelier découverte panoramique, Arles (Bouches-du-Rh.), du 23 au 27 août 2010
Tarif normal 795 €, formation 1395 €, hors hébergement 680 € - arrhes 200 €
Au tarif normal, le logement est prévu en chambres à 2 lits. Supplément de 15 € par jour pour une chambre individuelle.
Dans le tarif "hors hébergement" tous les repas sont compris, le stagiaire choisit librement son hôtel sur une liste conseillée.
Pour tout renseignement pratique : 04 90 49 62 94
Pour toute question sur le déroulement de l'atelier : 06 09 21 01 81
6.1.1 - ROMANS
Allegro furioso
(Joëlle Losfeld, 2007)
De la vie et autres chienneries
(Joëlle Losfeld, 2005)
Guerres froides
(Actes Sud, 2004)
L'œil du barbare
(Actes Sud, 2002)
Œil pour œil
(Pocket, 1999)
Eloge de la lumière
au temps des dinosaures
(Actes Sud, 1996; Babel, 2001, Prix du Premier Roman)
6.1.2 - RADIO
La vision Christine
(France Culture, 2003)
Le trouble-fête
(France Culture, 2003)
Le prix de la grâce
(France Culture, 2003)
6.1.3 - THEATRE
Faust ou la tragédie du savant
(Théâtre de Gap, 2003)
Le ventre de Nina
(Cie DF, Clermont-Ferrand, 2006)
6.1.4 - LIVRES POUR LES JEUNES
J’ai pensé à vous tous les jours
(avec J. Périgot, Gallimard, 2002)
Les Pacom
(avec J. Périgot, Fayard, 2001-2002) :
Maboul... de cristal
Une pêche d'enfer
Je m'appelle Madonna
Libérez les cochons !
Sac à puces
Noyeux Joël
La robe de mon père
Que la fête commence !
Désobéis, je t'en prie !
Zéro savon
Doukipudonktan ?
Aimez-vous le chien ?
Un papillon dans la peau
(Gallimard, 2000)
La violence, carton rouge
(Actes Sud, 1999)
Les aventuriers du silence
(Actes Sud, 1998)
La vie en rose
(Gallimard, 1998)
La grande réserve
(Actes Sud, 1998)
Marguerite et la politique
(Actes Sud, 1998)
Le miniaturiste
(Gallimard, 1996)
Un amour de bisous
(Actes Sud, 1996)
Marguerite et la métaphysique
(Actes Sud, 1996)
Contes de l'Europe
(Casterman, 1992-1995)
Le prophète
(Syros,1992)
Un amour impossible
(Syros,1991)
Les saisons dangereuses
(Syros, 1990)
Je suis le lion
(Magnard, 1990)
Je n'ai pas peur de l'aspirateur
(Magnard, 1990)
Je ne suis pas un singe
(Syros, 1989, Prix Polar Jeunes; Pocket Junior, 1999)
Naissance à Poitiers en 1954 (c’est la seule date de ma biographie dont je sois sûre).
Etudes pénibles avant un démarrage fulgurant mais tardif.
Trois mariages. Deux divorces. Un enfant (magnifique). Un mari (merveilleux).
Débuts professionnels comme professeur de lettres en région parisienne. Démission rapide de l’éducation nationale.
Fondation de l’Aleph, ateliers d’écriture, avec Alain André et Jacqueline Dupré. Animation d’ateliers d’écriture auprès de publics variés (écoles –de la maternelle à la MAFPEN–, prisons, hôpitaux, entreprises, etc.).
Incursion dans l’édition : direction de collections diverses, et autres fonctions inavouables.
Incursion dans le journalisme : rédactrice en chef et père Joseph dans une ONG.
Incursion dans la France d’en bas : femme de ménage dans le 16ème.
Délocalisation de la famille en Provence. Poil à gratter dans une radio locale.
Ateliers d’écriture, toujours, y compris à l’échelon international (mais oui !) grâce à Skype et à la visioconférence. Et plus prosaïquement, à la faculté des lettres Vauban, à Nîmes.
Des ateliers d’écriture ont été mis en place à l'Université Vauban de Nîmes, dans le cadre de la licence de lettres modernes, en septembre 2006. Trop rares encore sont les responsables de filières Lettres à oser se risquer dans ce domaine, classique aux Etats unis depuis la fin des années 50 sous le nom de writer’s workshop. Pourtant, comment comprendre de l’intérieur la littérature si l’on ne se frotte pas soi-même à l’écriture ?
"J'écrivais depuis des années, j'écrivais toute seule dans mon coin et, un jour, je me suis dit que ça ne pouvait pas continuer comme ça, que j'avais besoin, d'abord, de rencontrer des gens qui faisaient la même chose que moi... J'avais entendu parler des ateliers d'écriture en général, vaguement, et un jour je me suis dit: il faut que j'y aille..."
Après une première expérience d'atelier vénitien en juillet 2009, nous avons préféré vous laisser libre d'organiser votre voyage jusqu'à la "Serenissime", en vous donnant toutes les informations utiles, ci-contre.
L'atelier se tiendra cette fois dans le quartier nord de Venise, à Cannaregio, tout près du palais Ca d'Oro, mais à l'écart du flux touristique (voir l'image satellite). Nous séjournerons dans deux grands appartements, aux premier et deuxième étage. Le groupe étant limité à 8, tout le monde sera logé en chambre individuelle. Les repas se prendront en commun au premier étage et seront préparés par Joseph Périgot, italianophile jusqu'aux fourneaux...
Les participants seront accueillis le samedi en début d'après-midi, mais la restauration ne sera assurée qu'à partir du lundi matin et jusqu'au samedi matin suivant, autrement dit pendant les cinq jours d'atelier. En dehors de ces cinq jours, les participants useront librement des cuisines.
Les chambres étant pourvues soit d'un lit double soit de deux lits simples, il sera possible d'inviter un conjoint, un ami, pour un supplément de 20 € par jour, mais cette personne ne sera pas intégrée au groupe d'écriture et devra gérer ses propres repas.
Prix 1195 € (tarif formation* 1795 ’Ǩ)
En pension complète avec chambre individuelle, voyage non compris Supplément de 20 € par jour pour une chambre partagée
*Tarif "formation" quand les frais sont pris en charge par une entreprise, une administration ou un fonds mutualisateur.